Périple à terre, le tour du monde d'Eymeric et Adeline

Quoi de Neuf !!!

 


Album Nouvelle Zélande au complet !

 De retour en France !!!



Publié à 14:35, le 18/03/2011, Montargis
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Fin de saison

Deux jours se sont écoulés depuis notre retour en France, 3 depuis le départ d’Auckland, des heures « perdues » dans le temps du voyage, un peu comme nous. Le stress est  monté sérieusement les dernières heures de vol, des questions dans tous les sens, des sentiments variés. Peur d’être décalé, car on a forcément changé pendant ces 14 mois, malaise au milieu d’une salle d’embarquement pleine de français (Ah bon on est français ?!). Petite déprime même si on avait vraiment envie de rentrer. Partage entre le plaisir de revoir nos amis et un quotidien retrouvé, qui à nos yueux n’a lui pas changé. On rentre avec chacun des listes non négligeables d’envies, de nouvelles aspirations, de souhaits (et 2 ou 3 photos souvenir…). Saura t’on résister aux pressions ? Il serait dommage de ne pas appliquer. Quatorze mois dans un espace temps différent ? Cuba c’était hier mais en même temps il y a une éternité. Les premiers souvenirs sont déjà très très loin, les noms s’effacent. Etait-ce dans ce voyage ou dans un précédent ?

Est-ce qu’on laisse un monde derrière nous ? Probablement car le monde qu’on a vu ne survivra plus très longtemps. Le voyage force à la réflexion, et malgré les expériences, les découvertes et les joies, un pessimisme flotte, la sensation d’être « vaincus ». Comment concilier nouvelle vie et conscience du monde ? (oui oui on a vraiment eu beaucoup de temps pour réfléchir…).

Alors au boulot et à l’attaque !

Mais où est donc passé le petit stand multifonction du marchand de rue qui siège sur les trottoirs du monde entier ?

Merci à nos derniers lecteurs et à bientôt…



Publié à 14:05, le 18/03/2011, Montargis
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Maori et Kiwi…les deux mamelles de la Nouvelle Zélande

La langue Maori est langue officielle de NZ, au même titre que l’anglais. Cela donne lieu à un mélange des genres incompréhensible, des mots maoris étant incorporés à l’anglais de façon tout à fait naturelle, sur à peu près tous les panneaux explicatifs de tous les musées, des mots jamais expliqués, à priori évident de signification et connus de tous, un vrai casse-tête pour nous, et on n’est pas non plus certain que la majorité des néo-zélandais non-maoris soit bilingue. Bref, la culture maorie est en force, bien que la population maorie soit plutôt discrète. Bien sûr au détour d’une rue ou d’une station service de petite ville, on aperçoit « une armoire à glace », on devine un style. Mais dans le centre de l’île du Nord, maori rime avec business. Des villages maoris traditionnels fleurissent, au visage de parcs d’attractions. La ville de Rotorua est appelée Rotovegas…

Sentiment un peu dérangeant de voir la nature, les éléments, sources d’eau chaude, geysers, volcans, parcs naturels, revenir la propriété privée d’une tribu, au nom de la tradition et de la spiritualité, de la grande famille maorie unie avec la terre, qui monnaie ensuite son accès. Si c’est sacré, mieux vaut en interdire complètement l’entrée  (?!) comme le font d’ailleurs certains.

Le kiwi, icône nationale, emblème du pays est … introuvable! Couvé, surprotégé, sponsorisé, utilisé à d’innombrables fins commerciales, il rend la vie impossible aux chiens de ce pays, interdits de passage dans une bonne partie de la nature (ainsi que dans la plupart des centres-villes, mais là je ne comprends pas bien ?!).50 jours en NZ et pas l’ombre d’un kiwi en bord de route, malgré les nombreux panneaux « Attention, zone à kiwis !! ». Heureusement pour se rassasier, il y a les kiwis empaillés des musées ! et les innombrables « maisons des kiwis » où pour le plaisir des touristes restés sur leur faim, on inverse artificiellement l’alternance jour/nuit pour observer sans soucis cet oiseau nocturne.

Maori et kiwi même combat ?! En tout cas pris dans la course folle touristique du « unique » et « made in NZ ».


Publié à 21:22, le 10/03/2011, Rotorua
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La tête au retour…

Dans une semaine, nous serons dans l’avion direction Kuala Lumpur, puis nous enchainerons sur Paris. La fin est là, et la tête après plus d’un an de voyage n’est déjà plus vraiment à ce qui nous entoure mais au retour. Bizarre, cette capacité à se projeter en permanence qui nous habite tous les deux, la difficulté de profiter du moment tel qu’il est, de ne pas planifier ce qui nous attend pour la suite, et ce besoin de se rassurer sur ce retour en France, cette nouvelle vie à construire (nouveaux boulots, nouvel appart, nouvelle ville…). Ce retour à la vie normale, nous en avons besoin, besoin de construire, de réfléchir, d’avoir de nouveau une vraie vie sociale, qui sorte du d’où venez vous ? ou allez-vous ? qu’avez-vous fait ? Ah oui, le site truc-chouette-bidule mérite un détour…

En fait de revenir à la normale, mais sans se rater, sinon ce sera dur !



Publié à 21:09, le 8/03/2011, Taupo
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ON INSISTE...

On insiste, mais la météo, ce n’est pas qu’un sujet de conversation entre voisins ou pour socialiser avec le boucher. C’est crucial pour apprécier son séjour dans un pays nature ! Et il semblerait que cela ne soit pas encore bien rentré dans nos petites têtes, sinon nous n’aurions pas oublié de la consulter ces derniers jours.

Alors après le Mont Cook qui se voile pour plusieurs jours à notre passage, le coup de pot d’un soleil resplendissant sur Milford Sound (une vraie platrée de nouilles pour un régiment. Imaginez ! il pleut 12000 mm/an, soit 10 fois ce qu’il pleut à Brest, à tel point qu’il y a une couche de 1 à 3m d’eau douce au dessus de l’eau de mer dans le fjord. Et nous, à peine un nuage dans un grand ciel bleu), une remontée de la côte ouest de l’île du sud légèrement humide, pour se rasseoir de nouveau dans des pates au parc national d’Abel Tasman, et grand beau sur Wellington et la Mont Egmond/Tarakani pour nos premiers jours dans l’île du nord. Nous avions complètement zappé que le temps peut être pourri de chez pourri en NZ, même en été et pour quelques jours.

 

Milford Sound

Cela a commencé par une nuit dans une machine à laver où l’eau serait à l’extérieur, tellement Catfish a sursauté, couiné et remué, tourmenté qu’il était par les assauts du vent et la pluie. Et depuis, ça ne se calme pas vraiment.

En conséquence, notre traversée du Tongariro, l’Immanquable de l’île du nord selon plein – « trop »- de gens, est repoussé de 2 ou 3 jours à la prochaine fenêtre de passable. On s’occupe comme on peut en attendant : détour par les grottes de Waitomo (sous terre il ne pleut pas mais les rivières débordent), internet quand dispo (une mention excellente à la bibliothèque de Stratford), et puis on attend pour ne pas multiplier les km inutiles !!! De toute façon, le temps est pourri partout.

Grottes de Aranui, Waitomo
La prochaine fois, on jettera un œil aux prévisions de la semaine avant de prévoir notre itinéraire.

 



Publié à 06:56, le 6/03/2011, Turangi
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